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J’ai toujours rêvé d’être écrivaine

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler un peu du livre, car c’est quelque chose d'assez central dans ma vie.


Quand je dis le livre, et non les livres, c’est parce que je parle bien du livre en général, et pas juste des livres que je lis.

De nombreuses choses sont à l’origine de mon lien avec le livre :

Premièrement, quand j’étais petite, j’avais deux passions : le dessin d’abord, puis l’écriture. Très vite, j’ai commencé à écrire des livres (sans doute dès le CP). Alors bien sûr avec plus de dessins que d’écriture, et une orthographe hyper approximative, mais j’ai parfois retrouvé les livres que j’écrivais enfant et je réalisais que c’était présent hyper tôt dans ma vie : très jeune, je disais que je voulais être écrivaine. J’ai ensuite commencé à écrire des poèmes, et à 9 ans j’écrivais déjà des petits romans sur ordinateur. C’était à 90% des histoires de chevaux, ma grande passion d’enfance. Au collège j’écrivais des histoires de plus en plus longues, et vers 11 ans j’avais déjà écris un roman de 130 pages (mais je ne l’ai jamais terminé car j’ai eu ensuite envie de me mettre à la fantasy).

Autant dire que l’écriture avait une place IMMENSE dans ma vie, et ce depuis l’enfance. Et toujours en parallèle de ma passion du dessin.

Mon plus gros projet de roman Fantasy est né quand j’avais 12-13 ans et je suis toujours dessus (ça va faire dix ans du coup…) c’est une histoire sans fin : je n’arrive pas à l’écrire, mais je sais que je n’abandonnerai pas ce projet car il me tient énormément à coeur. Pour retracer un peu la chronologie : vers 13 ans, j’entrais en seconde et cela faisait deux ans que je recommençai sans arrêt de nouvelles histoires avec beaucoup de thématiques / personnages / lieux récurrents ou similaires. Je tenais quelque chose, mais évidemment, comme on change beaucoup à cet âge, l’histoire ne cessait d’évoluer, de changer d’enjeux, de contexte. Mais petit à petit, ces éléments récurrents commençaient à dessiner une ambiance, un paysage, et cela prenait tellement de place dans ma vie que cet univers était devenu une partie de moi-même.

C’est pendant la seconde et le début de ma première (13-14 ans) et lors de mon année sabbatique après être sortie de la dépression (17 ans) que j’ai été le plus active, il me semble. Entre deux (14-15-16 ans), c’était les années les plus sévères de ma dépression donc c’était moins présent. Durant ces deux périodes, je commençais à réfléchir vraiment sérieusement à mon histoire. Je ne me contentais plus d’écrire les pages d’un livre : je développais un univers. Je dessinais des cartes, je créais des fiches pour mes personnages, je dessinais leur portraits, je créais des créatures, j’imaginais un scénario du début à la fin, des enjeux énormes, et j’ai même créé toute l’histoire d’un monde, sa culture, sa géographie, sa mythologie. Depuis cette époque, je ne me suis jamais séparée des mes dizaines (voir centaines) de documents, aussi bien sur papier que sur ordinateur, qui constituent l’élaboration de cet univers. Mais pour de nombreuses raisons, je n’ai jamais réussi à dépasser l’étape de l’élaboration pour écrire : ces travaux préliminaires me plaisaient énormément, et j’y ai mis tellement de cœur que j’ai peur de tout gâcher en n’étant pas assez mature, douée, talentueuse pour que mon écriture soit à la hauteur de mon histoire.

En janvier/février 2017, je me suis violemment secouée pour m’y remettre : j’ai voulu être exposante au salon fantastique. J’avais fait deux vidéos à ce sujet, mais j’ai mis hors ligne la première car le son était trop mauvais. Le vlog après le salon est en revanche toujours disponible.


J’ai repris la mythologie que j’avais créé pour faire des peintures représentant les dieux et déesses que j’avais inventées, et j’ai exposé ces peintures, j’avais même créé une reine en peinture et en costume que j’ai porté pendant tout le salon. Mais finalement, si ça m’a donné un grand élan de créativité en peinture, je n’ai pas eu le temps de me mettre à l’écriture, et ce projet de roman que je m’étais promise de réaliser en 2017-2018 s’est noyé dans mes autres projets : juste après le salon, j’ai eu mon voyage au Québec, puis la tournée des piques-niques et ensuite Erasmus… Sans parler de ma chaîne youtube. Alors à nouveau, j’ai laissé l’écriture de côté…

Mais ça reste dans un coin de ma tête et dès que j’y pense, je me sens hyper impatiente et enthousiaste. Je sais que ce n’est pas bien d’attendre le bon moment, qu’il n’y a jamais de bon moment… Mais j’ai trop d’activités et je suis obligée de prioriser. J’ai trop de mal à être régulière sur Youtube en parallèle de mes études et de mes stages, et mon expérience m’a enseigné une chose : si je cumule trop de choses, je m’épuise, je fais un burn out, je tombe en dépression et je n’arrive plus à créer jusqu’à ce que j’aie une période de pause dans mon activité principale (vacances… ou carrément abandon de mon activité principale).

Alors, oui, j’attends sinon d’avoir fini mes études, au moins d’avoir assez de temps libre pour cumuler plusieurs grosses activités.

Pour revenir à mon lien avec le livre : dans mes études, j’avais donc passé un bac littéraire, puis j’ai fait le cours Florent (théâtre donc, toujours un lien étroit avec la littérature). Suite à mon année sabbatique, je suis allée en fac de lettres pour plusieurs raisons :

Premièrement, comme mon premier rêve était d’être écrivaine, ça me semblait cohérent d’étudier la littérature.
Deuxièmement, pour ma culture personnelle : toutes les sciences humaines me passionnent, et devoir choisir entre lettres, psycho, socio, philo, histoire de l’art, histoire, etc. me semblait être un véritable calvaire. J’ai donc choisi les Lettres car j’ai l’impression que ça regroupe un peu toutes les sciences humaines : la littérature est étroitement reliée à l’histoire, mais aussi à l’histoire de l’art, et à la philosophie (nous avons étudié Montaigne, Diderot etc), et même d’une certaine manière à la psychologie et la sociologie (certains mouvements littéraires sont même spécialisés en cela, comme le naturalisme). La littérature donne énormément à réfléchir sur la psychologie et la société à travers différentes époques, sur des sujets qui sont parfois universels et toujours d’actualité au XXIème siècle.
Enfin, par facilité : j’ai des capacités linguistiques et rédactionnelles qui représentaient un grand atout en lettres, et de ce fait j’ai pu valider ma licence sans vraiment m’investir, ce qui me permettait de ne pas me laisser trop envahir par les études et de garder mes distances car je savais que je ne supportais pas de ne pas avoir de temps pour mes projets.

J’ai donc énormément élargi ma culture littéraire, mais aussi mes connaissances de l’histoire du livre et de l’édition.

Suite à ça, je me suis lancée dans mes études actuelles, l’IESA Arts&Culture. J’étais donc moins spécifiquement centrée sur le livre et les lettres, mais finalement, c’est revenu  presque malgré moi : j’avais comme domaines culturels de prédilection la photographie et la musique, car cela m’attirait beaucoup plus que le livre dans les métiers culturels. J’ai donc fait mon premier stage dans une galerie de photographie, et ensuite, j’ai postulé pour travailler à France Festival, une association qui regroupe de nombreux festivals de musique et de spectacle vivant et qui les assiste sur le plan juridique et administratif. Je n’ai pas été prise, mais peu de temps après, j’ai reçu une offre d’une autre association : La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse. Ils ont du faire un recrutement de stagiaire en urgence et avaient donc récupéré mon CV chez France Festival, puisque leurs bureaux sont voisins. J’ai accepté, j’ai passé l’entretien et j’ai été prise : et finalement, je suis hyper heureuse car je pense que l’autre stage me correspondait moins que celui-ci : j’apprends énormément de choses sur la chaîne du livre, sur le métier d’auteur, sur le monde de l’édition, sur le droit d’auteur, et globalement sur toute l’actualité du livre sur le web puisque je fais beaucoup de veille médiatique sur différents médias ciblés sur le livre (Actualitté, Livre Hebdo, etc).

Et enfin, bien sûr, je suis une grande lectrice : je suis passionnée par les livres, j’aime les collectionner, et je m’intéresse à énormément de sujets : j’aime m’instruire, j’aime apprendre et rien ne vaut pour cela les livres, donc je lis autant de fictions que de livres théoriques. Mais je parlerai davantage de lecture une autre fois !


Pour conclure, cet article et cette vidéo vise principalement à vous expliquer mon intérêt pour le livre, pour vous dire que c’est un média d’expression qui est pour moi extrêmement important (autant que la vidéo, et même davantage puisque la vidéo est entrée dans ma vie assez récemment par rapport à l’écriture).

Je prévois donc d’écrire des livres dans les années qui viennent, aussi bien de la fiction que des livres plus théoriques, et plus cela sera présent dans ma vie, plus ce sera le cas sur ma chaîne et mon blog, naturellement.
Enfin, c’est pour annoncer que j’aimerais également parler davantage de mes lectures même si je dois encore définir sous quel format.

J’espère que tout cela vous plaira ! Je vous souhaite une belle journée.



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Exposante au Salon Fantastique 2017 : Mon bilan !

 

 

 

 

 

Comme tu le sais si tu as vu la vidéo où je l’annonçais, cette année, j’étais exposante au Salon Fantastique à Paris. Aujourd’hui, je te fais le bilan de cet évènement qui était si important pour moi.

 

 

Commençons dans l’ordre chronologique.

En février 2017, à l’approche de cette 5ème édition du Salon Fantastique, alors que j’en discutais avec des amies, j’ai eu l’idée soudaine (et un peu folle) d’y aller en tant qu’exposante.
Le soucis, c’est que je n’avais rien, absolument rien à exposer.
J’avais quasiment arrêté de peindre, l’écriture de mon roman n’avançait plus beaucoup, j’étais dans une période un peu vide sur le plan artistique. J’avais besoin de stimulation, de motivation, et je me suis dit que ce pourrait être un challenge assez énorme.
Pari risqué, mais réussi.
J’ai commencé par élaborer un plan : que pourrais-je exposer ? Qu’aurais-je le temps de réaliser en trois mois ? Par où commencer ?
J’ai tout d’abord réalisé des croquis pour mon costume, puis j’ai acheté le matériel nécessaire pour la réalisation, et j’ai passé des heures, nuit et jour, à le réaliser. J’ai commencé par les accessoires pour les bras, puis la robe, et j’ai terminé par la coiffe. C’était épuisant car je l’ai fait en assez peu de temps, mais j’étais fière du résultat.
Je me suis alors remise à l’écriture et à la peinture. Pour commencer, j’ai fouillé dans tous mes documents pour me remettre en tête toutes les idées que j’ai eu au fur et à mesure que je créais mon univers au cours de ces sept dernières années, et j’ai développé mes différents personnages. J’écrivais partout, chez moi, à l’aéroport, dans l’avion… Entre les partiels, les cours, le permis que j’ai passé (et obtenu) début avril et mes voyages, ce n’était pas toujours facile à gérer. À côté de ça, je réalisais de nombreuses peintures, toutes en rapport avec mon roman, que je comptais exposer au salon.
Fin avril, j’étais presque prête, mais la tension montait. Il me restait beaucoup à faire, j’avais peur que ça ne suffise pas…
J’ai fait imprimer mes cartes de visite, j’ai acheté un joli book dans lequel j’ai mis les impressions des portraits de mes différents dieux, j’ai fini mes toutes dernières peintures, et très vite, le jour J est arrivé.
Mon amie Margot est venu de Belgique juste pour m’accompagner, elle était donc chez moi la veille du départ. J’ai fait ma valise très tard, et je devais me lever à 6h du matin, c’était donc une nuit très courte. J’avais tellement peur d’oublier quelque chose !
Le lendemain donc, on a pris notre bus, on est arrivées au Palais des Congrès où on a pris un rapide petit déjeuner, et on est allée au salon, au Paris Event Center porte de la Villette.
J’était très excitée mais aussi un peu intimidée, je ne savais pas trop ce que je devais faire en arrivant, je me demandais même un peu ce que je faisais là. Heureusement que Margot était là au début, haha. Je suis allée me préparer dans les toilettes après avoir fini deux toiles en vitesse, j’en ai eu pour une heure environ (entre le maquillage, l’habillage, les lentilles…). J’ai essayé de décorer un peu et de disposer joliment mes peintures sur mon stand, et petit à petit, le Salon a ouvert ses portes et les visiteurs sont arrivés. C’était calme au début, mais à partir de 15h, il y a eu énormément de monde : c’était très intense, j’étais prise en photo très souvent, et j’ai pu discuter avec beaucoup de monde. J’ai très vite pris confiance, je me sentais à ma place et j’étais ravie d’être là. Finalement, le pari était réussi ! J’étais prête à temps, et ça plaisait aux gens.
Les trois jours sont passés à une vitesse folle, je me suis beaucoup amusée, j’ai pu profiter un peu du salon (notamment grâce à ma chère voisine de stand Alison de la Forge des Centaures avec qui on se relayait pour surveiller nos stands) et rencontrer des personnes formidables. Comme chaque année, le salon regorgeait de stands tous plus beaux les uns que les autres, j’étais émerveillée devant le talent des différents artistes et créateurs présents. Et c’est sans parler des costumes !
J’ai même eu l’occasion de participer au concours de costume, c’était une expérience très sympa. Ce n’était que mon deuxième costume mais il a tout de même eu un certain succès, et je suis arrivée septième (ou huitième) ex aequo. Certains costumes étaient vraiment extraordinaires.
Le plus dur, je pense, c’était de remettre mon costume trois jours de suite, aha ! Il a un peu souffert du salon, mais il a bien tenu le coup.
J’ai eu une extinction de voix pile pour le salon, donc c’était compliqué car je parlais énormément avec les visiteurs, j’ai mis plusieurs jours à m’en remettre ! Mais on en a bien ri, parce que ma voix était vraiment dans un état catastrophique et ne collait pas du tout avec mon costume de reine fantasy. Je n’ai pas vloggué pendant le salon, je regrette beaucoup mais en plus de ne plus avoir de voix, j’avais des soucis techniques : mon téléphone était sur le point de rendre l’âme, ma gopro fonctionnait très mal (je l’ai échangée depuis) et c’était un peu compliqué de me balader avec mon réflex (je ne pouvais meme pas le passer autour de mon cou à cause de ma coiffe). C’était compliqué de filmer tout en tenant mon stand car j’étais très sollicitée !

 


Maintenant, place au bilan.

La préparation a été très dure : beaucoup de doutes, d’angoisse, crainte d’illégitimité (exposer alors que je me remettais tout juste à la peinture et que mon livre était loin d’être fini), peur de ne pas être prête dans les temps, de ne pas réussir à gérer ou assumer, peur d’être déçue et que ça ne marche pas…
Emotionnellement, c’était vraiment dur à gérer. Je n’avais même plus le temps d’aller au sport, et je n’allais à la fac que pour mes examens. Heureusement j’avais pas mal de soutien de certains de mes proches. Je me souviens, en février, je rêvais toutes les nuit que j’étais au salon et que rien n’était près !
En plus, mes partiels ont commencé le 4 mai, et terminaient le 18. Autrement dit, le salon tombait en tout début de mes examens, pour ne rien arranger.
Mais si c’était à refaire, je le referai. Pour plusieurs raisons.
Premièrement, la productivité. Ça m’a mis le coup de boost dont j’avais besoin après avoir longtemps stagné sur le plan créatif. Avec une telle deadline, plus le choix, je devais m’y mettre sérieusement, pas question de tout foutre en l’air !
Ensuite, le résultat. J’étais si heureuse de voir que mon travail plaisait, et de pouvoir parler de mon roman et de mes projets à des inconnus, de voir qu’ils étaient intéressés. J’ai eu le sentiment que ça pourrait vraiment marcher, et que si je bossais à fond, j’aurais une chance de réaliser mon rêve qui est de vivre entièrement de mes différentes passions (que ce soit l’écriture, la peinture, les vidéos, mon blog…). De plus, mon roman a toujours été un projet assez intime, je n’en parlais qu’à mon entourage proche, et pour la première fois j’ai pu en discuter avec le public et j’ai été agréablement surprise d’avoir de très nombreux retours positifs. Mes cartes de visite sont parties très vite, et beaucoup de personne sont venues me suivre sur ma page facebook. Ça m’a tellement motivée !
Sans parler des nombreux retours sur mon costume, les très nombreuses personnes qui sont venues me photographier et me complimenter, ce qui est une récompense très agréable pour toutes ces heures passées à le confectionner.
J’ai rencontré aussi des personnes avec qui j’ai gardé contact et qui ont été très bienveillantes et sympathiques, j’étais tellement heureuse de pouvoir présenter mon travail ! Ça m’a donné une confiance énorme en l’avenir, et en moi-même.
Je pense que c’était loin d’être mon dernier salon, et qui sait, peut-être que la prochaine fois, j’aurais mon livre à faire dédicacer !
Je tiens au passage, une fois de plus, à remercier toutes les personnes qui ont fait de cet évènement une expérience inoubliable, que ce soit les organisateurs, les bénévoles, les exposants, les visiteurs, ainsi que mes amis qui sont venus me voir à mon stand !
J’espère pouvoir venir, au moins en visiteuse, à l’édition de Novembre, quitte à revenir de Suède juste pour l’occasion.
Désormais, je suis plus motivée que jamais pour tout donner et ne pas décevoir toutes ces personnes qui croient en moi.

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C’est déjà fini…

Comme tu le sais déjà si tu as vu ma dernière vidéo, j’étais exposante au Salon Fantastique à Paris du 6 au 8 mai. La troisième et dernière journée s’est achevée et je te fais un court bilan dans cet article en attendant d’en poster une vidéo.

 

Photographie : Paradoxal Studio – Thierry Monceau

 

J’exposais donc à mon stand plusieurs peintures qui représentent différents personnages du roman de fantasy que je suis actuellement en train d’écrire (Le Cercle d’Iskeld). Elles représentent les créatures mythologiques de l’univers de mon roman, que je présenterai dans mes prochains articles.

 

Ce salon était une expérience absolument extraordinaire et j’ai rencontré des personnes formidables. J’aurais énormément à raconter, mais avec toute la fatigue accumulée ces dernières semaines et surtout ces derniers jours, et les six heures de partiels qui m’attendent demain, je vais aller à l’essentiel.

 

J’éprouve une immense gratitude envers toutes les personnes qui ont fait de ces trois jours une si belle expérience. La liste est longue !

Les organisateurs de ce salon qui prend chaque année plus d’ampleur, et qui est à chaque fois une superbe réussite, les nombreux bénévoles qui étaient très présents tout au long du week-end, le jury du concours de costumes, les exposants qui une fois de plus m’ont fait rêver avec leur talent et leurs univers variés (la talentueuse créatrice Sweet Arrogance, avec ses costumes et accessoires magnifiques, l’association Asterìa Karâvan avec leur superbe stand, leurs nombreuses tenues toutes plus belles les unes que les autres, leurs danses orientales et j’en passe, les nombreux créateurs qui font un travail dont je suis absolument fan (notamment L’Encharmée, l’atelier Terra Nostra…), les nombreux artistes et artisans aux univers variés et fascinants, les visiteurs enfin : des amis et connaissances (Amélie – Lady Mermaid Modèle Photo –  , Céline – Ebeyne Moonlight – et beaucoup d’autres, Sarah, Isabelle, Laura, Rémi, …) et aussi des superbes rencontres telles que Claire Obscure, Julie du magazine Mageek, et bien sûr ma voisine de stand Alison, de la Forge des Centaures aux côtés de qui j’ai passé ces trois jours), et tous les visiteurs qui sont venus me voir à mon stand, qui ont discuté avec moi, qui m’ont encouragée et motivée à continuer dans cette voie. Enfin, ma meilleure amie, Margot, qui est venue de Belgique spécialement pour m’accompagner au salon le premier jour, qui m’a énormément aidée à tout préparer, qui m’a toujours soutenue et notamment donné de précieux conseils pour progresser en dessin.

À tous, un immense merci pour tout ce partage, toutes ces découvertes, tous ces bons moments. C’est un vrai bonheur de rencontrer tant de personnes talentueuses et passionnées.

Je suis absolument ravie d’avoir pu vivre tout ça, malgré la fatigue et mon extinction de voix pendant quasiment tout le salon, et malgré le fait que ce soit passé beaucoup trop vite.

Je posterai dès que possible (et entre autre, dès que j’aurais retrouvé l’usage de ma voix) une vidéo pour faire le bilan du salon. Encore un immense merci à tous.

Amadrya

 

 

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Je participe à la 5ème édition du Salon Fantastique !

 

 

 

Aujourd’hui, j’ai une nouvelle à t’annoncer. Je participerai au Salon Fantastique au parc de la Villette à Paris les 6, 7 et 8 mai 2017. Cela fait deux ans que j’y vais en tant que visiteuse, mais cette fois, j’y serai en tant qu’exposante.

Je t’explique.

J’ai de nombreuses passions, mais les deux plus anciennes, qui remontent à mon enfance, sont le dessin et l’écriture. Je n’avais pas dix ans lorsque mon plus grand rêve était de publier, un jour, un roman. Après avoir écris plusieurs débuts de livres, dont un de 130 pages alors que j’avais à peine douze ans, sans jamais en finir aucun, une histoire a commencé à se dessiner dans mon esprit. J’ai créé un univers, des personnages, des lieux aussi nombreux que variés… Aujourd’hui, j’ai 19 ans et cela fait donc sept ans que les premières esquisses de ce qui est aujourd’hui mon projet le plus important ont commencé à naître dans mon esprit.
Pendant ces sept ans, l’histoire s’est développée et a énormément évolué. Mais mon livre ne voyait jamais le jour ; et pour cause, je manquais de confiance en moi. Je suis extrêmement attachée à ce projet, aux personnages que j’ai créé et à leur histoire. Je me disais toujours que je devais affiner ma langue, développer mon vocabulaire, perfectionner mon intrigue, lire davantage… En bref, je n’étais jamais prête. Après le bac, ne sachant pas vraiment ce que je voulais faire, je me suis dirigée vers les Lettres en grande partie dans ce but.
Mais aujourd’hui, j’arrête de traîner. J’arrête de préparer mon histoire, j’arrête de la développer, j’arrête les brouillons, les plans, les tableaux. Aujourd’hui, en 2017, après sept ans de préparation et de longues heures à élaborer mon histoire, je passe enfin à l’écriture.
Le Salon Fantastique a été mon déclic.

En effet, en février, alors que je discutais avec une amie photographe des différents moyens de faire connaître son travail, nous en sommes venues au sujet des salons et conventions. J’ai pensé au Salon Fantastique, et j’ai eu l’étrange, la folle idée de m’imaginer en tant qu’exposante.
Et comme j’aime bien les challenges, j’ai pris cette idée très au sérieux, et à ce jour, mon stand est réservé, j’ai déjà beaucoup avancé dans mes créations et il me reste 30 jours pour finir de tout préparer.

Mais alors, exposante, d’accord, mais que vais-je exposer ?

Comme je te l’ai dis, mes deux première passions étaient l’écriture et le dessin. Mais je touche à de nombreux autres domaines artistiques, telles que la photographie et la création de costumes. J’ai donc décidé de recréer, à travers un costume, de nombreuses peintures, etc, l’univers du roman fantasy que je suis en train d’écrire. Et bien sûr, je vais essayer d’avancer mon roman au maximum d’ici là. Mais quel est le but derrière tout ça ?
Évidemment, c’est un énorme investissement, financier d’abord, mais aussi et surtout de temps. Mais comme tu le sais, j’aime les challenges car la pression et les défis me stimulent énormément. Grâce à ce projet, je sais que je vais enfin arrêter de procrastiner, et que je vais enfin me remettre vraiment à mes passions artistiques, me remettre à créer sérieusement. Tout va beaucoup s’accélérer pour moi grâce à ce challenge, car tout doit être près pour une date fixe. La difficulté de ce challenge est ce dont j’avais besoin pour me lancer pour de bon.

Si tu es sur Paris au mois de mai et que les univers fantastiques t’intéressent, n’hésite pas à passer !  J’y suis allée plusieurs fois aux deux précédentes éditions, et c’était à chaque fois une expérience formidable.

Le lien de l’évènement : https://www.facebook.com/events/361916680830056/

 

Je te tiens au courant de l’avancée de ce projet. Je te dis à très bientôt !