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Séance d’hypnose thérapeutique avec Marjorie Le Bon

Dans ma nouvelle vidéo, je raconte comment j’ai vécu ma première séance d’hypnose thérapeutique avec Marjorie Le Bon :

Elle m’a contactée au milieu du mois d’août pour me proposer une séance, qui a eu lieu la semaine suivante. Ça a été une expérience très riche et très forte et j’étais très impatiente d’en parler sur ma chaîne.

Je tiens à préciser que ce que je partage dans cette vidéo est mon ressenti personnel, mais que chaque personne peut vivre cette expérience d’une manière différente. C’est uniquement ma propre expérience que je partage, comme souvent dans mes vidéos.

Marjorie est une personne extrêmement douce et bienveillante, qui sait tout de suite mettre en confiance et rassurer. Elle aime énormément son travail et cela se ressent vraiment durant les consultations. Je ne peux que vous recommander de tester ses vidéos démo d’hypnose sur Youtube ! L’hypnose m’a toujours énormément attirée et fascinée, mais je n’avais jamais osé me lancer et je suis vraiment ravie de cette première expérience. Ça correspondait parfaitement à mes attentes, et même bien plus. J’ai été vraiment étonnée de ressentir des effets physiques tout au long de la journée, comme par exemple une sensation de chaleur dans le ventre (comme si j’avais une bouillotte posée sur moi) très douce et très agréable, sachant qu’on avait travaillé sur les chakras racine et solaire principalement (elle m’a fait un soin énergétique pendant la séance).

Au delà de l’apaisement que m’a apporté la séance, j’ai ressenti vraiment des effets psychologiques : pendant les heures qui ont suivi, j’ai vraiment eu un regard nouveau sur moi-même ainsi que sur le monde qui m’entourait. Cette séance a eu lieu pendant une semaine assez particulière ou beaucoup de ressentis se mélangeaient, ce qui a rendu l’expérience encore plus particulière. Depuis, il y a eu quelques fois où ces changements me paraissaient lointains, et d’autres où je sentais vraiment une différence… C’est assez fluctuent, ça dépend des jours, mais le changement reste bien présent. Globalement, cette séance m’a surtout permis de prendre des résolutions importantes :

  • J’ai osé aborder un sujet important avec un proche, alors que je repoussais sans cesse le moment à cause de différents blocages
  • J’ai pris la décision d’aborder des sujets importants sur ma chaîne que je n’avais pas encore directement traités en vidéo jusqu’alors
  • J’ai pris la décision d’écouter à nouveau davantage mon intuition, et de me reconnecter peu à peu à ma spiritualité car c’est quelque chose qui me fait du bien et dont je ressens le besoin
  • J’ai réussi à comprendre la source d’un problème de santé qui m’a gênée tout l’été et qui était en fait d’origine psychologique (j’en parlerai dans une prochaine vidéo) et j’ai donc pu commencer à régler le problème

Cette liste n’est pas exhaustive, et reste assez vague car ces changements sont assez personnels, mais c’est pour donner une idée de la puissance de l’impact que ça a eu sur moi et sur ma vie.

Suite à cette expérience, je pense sincèrement que l’hypnose peut aider dans absolument tous types de problèmes/blocages que l’on rencontre dans notre vie, et que cela doit idéalement s’accompagner d’une démarche d’introspection et de développement personnel pour pouvoir tirer un maximum de bénéfices de l’expérience (à condition bien sûr de se sentir près pour ça : il ne faut jamais se brusquer soi-même, surtout sur les sujets sensibles). Il est important de trouver un(e) thérapeute qui nous met en confiance et permet justement d’entrer vraiment en soi-même et d’accéder à ces parties cachées de nous-même. L’hypnothérapeute nous oriente, nous guide, nous accompagne mais ne nous brusque pas et n’oblige à rien : c’est une forme d’hypnose où l’on a pas besoin de parler, simplement d’écouter, ce qui nous permet de rester dans une bulle sécurisante et de se laisser simplement porter, ce qui aide énormément à mon avis pour lâcher prise. De toute façon, on est conscient et lucide, et l’esprit ne nous emmène que là où il est prêt à aller : si l’on est pas prêt pour se confronter à certaines choses, cela n’arrivera pas car le cerveau sait très bien nous protéger. Pour cette raison, je pense qu’il doit être intéressant de réitérer l’expérience à plusieurs stades de notre vie, car selon notre progression personnelle, on accèdera à des choses et des prises de conscience totalement différentes : l’esprit nous emmène là où on a besoin à ce moment de notre existence.

Pour conclure, cette séance m’a permis de débloquer pas mal de chose et de faire un bilan assez important de ma vie aujourd’hui et du rapport que j’ai à mon passé. Ce n’est pas encore évident, mais je me sens déjà plus consciente, plus lucide vis-à-vis de mes émotions et plus sereine. À l’avenir, j’aimerais retenter l’expérience de manière ponctuelle, c’est-à-dire à chaque fois que j’aurais le sentiment d’avoir exploré toutes les pistes ouvertes par la précédente séance et que j’aurais le sentiment d’arriver à une impasse. Cette phase peut à mon avis avoir des durées variables, mais en l’occurrence, les chemins à explorer pour moi suite à cette séance sont extrêmement riches et nombreux, donc j’ai beaucoup de travail personnel à faire désormais. Je suis très heureuse d’avoir pu vivre ça, car ça m’a permis d’avancer plus rapidement que prévu et de sortir de ma zone de confort.

Je tenais à partager différents liens pour ceux qui sont intéressés :

Le site de Marjorie

Sa chaîne

L’interview de Marjorie réalisée par Mamanyoupie 

J’espère que ce partage vous aura plu ! On se retrouve très bientôt pour parler cette fois-ci d’autohypnose. Passez une très belle journée <3

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La fin de l’hiver

 

 

 

L’hiver est terminé.
Quand j’ai réalisé que c’était la dernière neige de l’année qui fondait à Stockholm, j’ai ressenti beaucoup d’émotions. Un an, c’est assez long en terme de durée, mais c’est court dans la mesure où chaque saison ne se vit qu’une seule fois : cela oblige à les savourer pleinement.
Bien sûr, je reviendrai à Stockholm, peut-être que je reverrai toutes les différentes saisons au cours de ma vie dans cette belle ville. Mais je n’y habiterai sans doute plus jamais, c’était une expérience unique dans ma vie.
Je me souviens parfaitement de la dernière fois que j’ai marché sur un lac gelé, à Lidingö, à la fin du mois de Mars, et des dernières traces de neige que j’ai pu voir dans certaines réserves naturelles ces derniers temps : l’impatience et la joie se mêlaient au sentiment de nostalgie.

 

 

Pendant toutes les longues nuits d’hiver, la ville de Stockholm était magnifique. Il y avait des guirlandes lumineuses partout, et les rues étaient bien éclairées durant toutes ces après-midi d’obscurité. C’était chaleureux, malgré le froid et l’obscurité. L’ambiance était calme, apaisante, feutrée. Stockholm est une ville où on se sent bien, apaisé et en sécurité, même après la tombée de la nuit.

 

 

Bien que l’hiver fut assez difficile à vivre, j’ai fait beaucoup de promenades, beaucoup de photos, j’ai exploré plein d’endroits lorsque la température était négative et qu’une épaisse couche de neige recouvrait la ville. Je me suis souvent perdue en pleine nature, aussi longtemps que ma résistance au froid le permettait, à explorer un maximum de parcs et de réserves naturelles.

 


Je me rappelle le bonheur que j’éprouvais lorsqu’il y avait du soleil sur le campus enneigé. Lorsque je rentrais chez moi tard le soir et que de légers flocons tombaient dans la rue déserte. Je me rappelle encore de la toute première fois qu’il a neigé : c’était lors de mon week-end d’anniversaire. Mon père était venu en Suède, et on avait loué un petit chalet au bord d’une rivière pour le fêter. Il y avait une ambiance magique, et je n’oublierai jamais ce week-end de mes 20 ans. Le dimanche matin, je me suis levée tôt, j’ai fait un sauna et puis je suis allée me baigner dans la rivière gelée, par -4°. C’était une expérience typiquement scandinave que j’avais toujours voulu vivre. Partir presque seule loin de tout pour mes vingt ans paraîtra sans doute un peu étrange à ceux qui préfère le contact social, les fêtes et la compagnie, mais personnellement, je ne pouvais pas rêver mieux que le calme, la nature, des bougies et une cheminée. Dans les pays nordiques, ce n’est pas un hasard si les maisons sont joliment décorées, s’il y a des magasin de lampes et de décoration partout, et qu’ils sont bien connus pour ça : rendre la vie en intérieur chaleureuse est le seul moyen de supporter les conditions difficiles de l’hiver. Être dans un bel endroit, agréable à vivre, chaud et lumineux, avec des gens que l’on aime, c’est peut-être un peu la base de l’art de vivre à la scandinave, et c’est en même temps si simple.

 

 

Je pense avoir savouré l’hiver malgré tout. Malgré la dépression saisonnière, malgré la grande fatigue, malgré certaines difficultés. Il m’a semblé extrêmement long : il est arrivé tôt, s’est installé progressivement, puis a semblé ne jamais s’arrêter. Et le printemps, lui aussi, est arrivé très rapidement : la neige a fondu, les jours se sont rallongés à une vitesse folle, les terrasses se sont remplies, les rues se sont animées…

Au moment où j’ai écris ce texte, nous étions à la fin du mois d’avril, et tous les arbres commençaient à bourgeonner, l’herbe reprenait enfin des couleurs, et il avait fait particulièrement chaud au milieu du mois. J’ai toujours adoré le printemps : c’est sans doute ma saison préférée, comme pour beaucoup de personnes. Mais jamais, de toute ma vie, je n’avais autant apprécié son arrivée.

 


Je pensais aimer le printemps, aimer la nature, mais pourtant, je n’avais jamais vraiment pris le temps de l’observer renaître. De détailler les différentes formes des différents bourgeons des différents arbres, de les voir s’épanouir jour après jour. Je n’avais jamais réalisé combien de temps l’herbe mettait à verdir, les fleurs à pousser, les arbres à retrouver leurs feuilles. Dans un sens, je suis heureuse d’avoir traversé une si violente dépression saisonnière : je n’ai jamais vécu aussi intensément le printemps avant cette année. Je n’ai jamais ressenti avec autant de force la vie se reformer, la terre se réchauffer et l’énergie créatrice se décupler. C’est sûrement parce que l’hiver a été difficile qu’aujourd’hui, je suis profondément heureuse, et pleinement consciente de mon environnement. Je me sens forte, épanouie, prête à réaliser toutes sortes de projets.

L’hiver est terminé, et il laisse place à la formidable énergie bienfaisante et créatrice du printemps. Et plus que jamais, je me sens connectée au monde qui m’entoure.

 

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Honorer la vie : Le chemin vers la plénitude

HONORER LA VIE

 

 

Nous gaspillons toute notre énergie à chercher un sens à tout ce qui constitue notre vie. À chercher à être rationnel, à tout justifier.
Nous voulons à tout prix que chacun de nos actes aient un sens pour tenter d’oublier que la vie n’a, par nature, pas de raison d’exister, pas de sens.
Au lieu d’accepter cette vérité, nous la fuyons.
À trop vouloir justifier notre existence, nous oublions d’exister. A trop vouloir se chercher un but, une raison d’être, nous courons après des chimères.
La quête de plaisir, de confort, d’argent, de sensations… Nous remplissons notre existence car le vide nous effraie.
Bien sûr, c’est important de chercher sa mission de vie, de trouver une raison, un but qui motive nos actes : nous sommes sur Terre, alors autant agir dans le sens de nos valeurs.
Mais il ne faut pas oublier que ce ne sont pas nos actes et nos accomplissements qui nous rendent heureux.
Si l’on remplit notre existence uniquement pour oublier le vide, dès que l’on s’arrête, épuisé, qu’on prend une pause, le vide nous rattrape. On essaie donc de ne jamais s’arrêter, sinon, on plonge dans une crise existentielle.
On remplit davantage notre vie pour la fuir que pour la vivre.
À force de chercher le pourquoi, de chercher le sens, on brime notre imagination, on cesse de rêver.
Accepter que la vie n’a pas de sens n’est pas un fardeau, au contraire, c’est ce qui nous rend libre. Libres de lui donner un sens, notamment. Libre de donner aux choses l’importance que l’on souhaite, et donc, libre de s’engager pour ces choses que l’on juge importantes.
Essayez de vous replonger en vous-même, de retrouver l’enfant qui vit en vous.
L’enfant n’a pas besoin de justification, et en cela, il est bien plus sage que l’adulte. L’enfant donne du sens à sa vie en imaginant des univers, des sensations, des mondes parallèles. Il n’attend pas de trouver un sens aux choses pour agir : il agit car c’est ce qui donne du sens aux choses.

 

 
Lorsqu’on est enfant, on a hâte d’être adulte pour devenir libre et responsable. Mais finalement, malgré toutes les règles et les contraintes, c’est lorsque nous sommes enfants que nous sommes le plus libres. Parce que la liberté ne se trouve pas dans notre état physique ou dans notre capacité d’action, mais dans notre esprit. Un esprit libre et inventif est capable de donner du sens à toute chose. Même s’il est enfermé, même s’il ne voyage pas, même s’il ne bouge pas, il est capable de s’élever.
On pense à tort que si l’on arrive à trouver le sens de la vie, de notre vie, on trouvera le bonheur.
Mais nos actions n’effaceront jamais le fait que l’existence soit absurde et éphémère. Inscrire notre nom dans l’histoire ne nous rendra jamais vraiment immortel.
Notre bonheur ne se trouve ni dans nos actes, dans ce que l’on crée, ni dans ce que l’on possède.
Vous ne serez pas dans de meilleurs conditions pour être heureux demain qu’aujourd’hui. Le bonheur ne sera pas plus facile.
J’ai une bonne nouvelle pour vous : vous avez actuellement tout ce qu’il vous faut pour trouver le bonheur véritable. Vous possédez un corps terrestre et un esprit capable de penser.

 


Vous n’avez besoin de rien de plus. N’attendez pas d’être confronté à la mort ou de perdre la santé pour vous décider à vivre.
Commencez par vous détacher du lien toxique que vous entretenez avec votre corps : oubliez un instant votre physique, vos défauts esthétiques, l’apparence visuelle de votre enveloppe charnelle. Votre corps est l’unique lien que vous avez avec la vie. La vie est un miracle, et en ce sens, votre corps est divin, sacré. Oubliez les miroirs, oubliez les selfies, cessez de voir votre corps de l’extérieur si vous souhaitez l’incarner. Commencez par l’observer directement. Observez le grain de votre peau, le bombé de vos ongles, les plis de vos mains. Touchez vos épaules, votre ventre, votre dos. Caressez votre corps comme un objet précieux et sacré. Caressez votre corps comme vous caresseriez quelqu’un dont vous êtes fous amoureux. Puis ressentez-le. Visualisez vos organes, le sang qui circule en vous, prenez conscience de tout ce qui se déroule à l’intérieur de votre corps, miraculeusement, et qui vous permet de respirer, ressentir, voir, penser. Prenez conscience de toutes les blessures, toutes les plaies que votre corps a guéri, toutes les maladies qu’il a combattu pour que vous restiez en vie.
Cessez de penser qu’aimer son corps, c’est apprendre à aimer ses défauts et à se trouver beau ou belle. Ce qu’il y a de plus beau dans votre corps, dans chaque corps, ce n’est pas son apparence, c’est son essence même, c’est la vie. Aimer son corps, c’est le premier pas pour aimer la vie. Aimer son corps, c’est le ressentir, l’incarner et le respecter. C’est agir pour sa santé, s’écouter et être doux avec soi-même.
Une fois que vous avez créé ce lien avec votre corps, félicitez-vous, vous venez de vous connecter à la vie présente. C’est la première étape vers la plénitude. Ressentez votre corps de votre tête jusqu’à vos pieds, ressentez chaque sensation, cessez de vivre coupé de votre corps physique et acceptez de l’incarner pleinement.

 


Vivre avec et dans son corps, c’est le premier pas pour vivre en pleine conscience, car le corps ne se projette pas et ne revient pas dans le passé : il est ici et maintenant. Il est en vie en cet instant, et c’est tout ce qui compte. Votre corps est fort mais la vie est fragile. N’attendez pas de la perdre pour en prendre conscience.
Il s’agit de trouver la paix entre votre corps et votre esprit. Le seul amour dont vous avez réellement besoin, c’est l’amour de vous-même. Le reste n’est que du plus. Et lorsque vous cultiverez cet amour, alors vous ressentirez l’amour de l’univers tout entier. Car vous vous sentirez béni, protégé, aimé, par le simple fait de ressentir pleinement la vie en vous. À ce stade, vous n’aurez déjà presque plus besoin de rien. Vous serez déjà proche de la plénitude.

 


Alors, n’ayez pas peur d’être seul : c’est nécessaire pour se retrouver. Vous avez pour vous votre corps, votre esprit, et votre conscience de l’univers. À partir de là, vous pouvez tout faire, tout créer, où que vous soyez. Alors essayez. Allongez-vous dans l’herbe, connectez-vous à la terre, et dites-vous que vous faites partie d’un tout. Vous n’êtes pas seul. Cette terre vous connecte en cet instant à toutes les formes de vie qui la peuplent, à toutes les énergies présentes. La terre est votre ancrage, votre refuge.

 

 

 

Une fois que vous êtes bien ancré, connecté au sol, n’ayez plus peur de l’infiniment grand, et osez lever les yeux. Regardez le ciel. Et, que vous soyez croyant, ou que vous soyez athée comme moi, priez. Priez pour vous adresser à qui vous voulez ou à ce que vous voulez, que ce soit un dieu, un être cher, vivant ou disparu, lointain ou proche, une célébrité qui vous inspire, un maître spirituel, la nature, la terre ou l’univers tout entier. Si vous avez l’impression que les rapports humains sont superficiels et que les autres ne vous écoutent pas vraiment, essayez de vous exprimer de cette manière, et vous cesserez enfin de vous sentir seul. La solitude n’existe que dans votre esprit : si vous décidez de vous connecter à tous les êtres, ou à quoi que ce soit, vous ne serez pas seul. Riez, pleurez, criez, faites ce que vous voulez : vous êtes en tête à tête avec l’univers, c’est votre moment, cessez de réfléchir et de vous juger.

 


Soyez indulgent. Même si vous atteignez la plénitude, l’éveil, en agissant ainsi, vous ne conserverez pas cet état en permanence. Pardonnez-vous si vous vous en éloignez parfois, lors de votre vie quotidienne. Le bonheur véritable ne s’acquiert pas, il se développe et s’entretient continuellement. Il y aura forcément des moments moins propices à cet état de bien-être. Mais accordez-vous des moments de lâcher prise, de solitude dans la nature pour pouvoir le retrouver quand vous en éprouvez le besoin.

 

Voici le sens véritable de la vie, selon moi. Il s’agit de la vie que l’on dépouille volontairement de tout acte, toute recherche de sens, toute justification. C’est la vie dans son sens le plus simple, le plus basique : l’air qui circule dans vos poumons, votre coeur qui bat, votre sang qui circule, la terre sur laquelle vous vivez, le monde qui vous accueille le temps d’une vie. Si vous acceptez d’apprendre à aimer cela, à ressentir du bonheur pour ces choses-là, alors vous avez réussi à aimer la seule chose que rien au monde ne pourra vous retirer de votre vivant. Si vous basez votre bonheur sur ces éléments-là, alors vous vous offrez la possibilité d’être heureux à chaque instant de votre vie jusqu’à votre dernier souffle.
C’est la seule attache passionnelle que vous devez entretenir.
Si vous n’aimez pas votre corps, vous ne pouvez pas réellement aimer la vie.
Alors avant de vouloir changer le monde, oeuvrer pour le bien et la justice, ou la paix dans le monde, commencez à trouver la paix intérieure, la paix avec vous-même. Vouloir être heureux alors que d’autres souffrent n’est pas égoïste. Au contraire, c’est ce qui fera votre force, et c’est une étape primordiale si vous voulez changer le monde.
Rayonnez, soyez en paix, aimez-vous et honorez votre corps.