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Erasmus : gérer le manque et l’éloignement ?

Je n’avais jamais réalisé combien il était important d’avoir une vie sociale riche avant de partir en Suède. Après une année passée loin des miens, une année où j’ai eu l’impression d’être l’ombre de moi-même, une année passée en grande partie dans l’isolement et la solitude (avec pour unique compagnie mon amie et coloc, Sarah, sans qui je ne sais pas comment j’aurais pu vivre cette année), j’ai pu réaliser ce qui était vraiment essentiel pour moi.

– J’ai pu réaliser combien mes amis, bien qu’éloignés et peu nombreux, m’apportent énormément quand je les vois. Combien un petit restaurant avec un groupe d’amis ou une soirée entre étudiants peut permettre de décompresser. Combien la possibilité d’aller prendre un café avec une amie donne tout son sens au fait de vivre en ville.

– J’ai aussi réalisé à quel point savoir qu’on a la possibilité de faire certaines choses, comme rentrer voir sa mère sur un coup de tête, se ressourcer dans la maison de son enfance ou bien organiser une sortie avec ses proches à la dernière minute permet de se sentir entouré.

– J’ai compris combien cela rendait libre d’avoir une voiture, ou à défaut, de vivre avec des proches qui en ont une, et pouvoir organiser des sorties en tout genre sans se soucier des transports.

– J’ai réalisé combien c’était plus difficile de faire des vidéos régulièrement quand on avait beaucoup de contraintes matérielles.

– J’ai réalisé combien j’aimais peindre des toiles et combien ça me manquait d’avoir tout mon matériel, combien je rêvais d’avoir un atelier créatif.

– J’ai réalisé combien le manque peut nous faire nous sentir vide, nous ôter toute inspiration et toute motivation, nous faire nous perdre nous-mêmes, si on ne parvient pas à le combler.

Cette liste est non exhaustive.
À Stockholm, j’avais laissé de côté beaucoup, beaucoup, beaucoup des éléments qui constituaient mon équilibre, mon confort et mon bonheur, mais sans vraiment trouver de quoi les remplacer. Mon bonheur là-bas résidait majoritairement dans :
– L’exploration, les visites, la beauté de la ville et des paysages, l’accès facile à de nombreux lieux variés en transport en commun
– Le confort du campus avec sa super connexion internet, sa salle de sport au top, le lac avoisinant et les salles aménagées où je passais des journées entières à travailler.
– La découverte de la culture suédoise.

C’est déjà formidable, mais tout de même limité : nous connaissons tous la citation du film Into the Wild, « hapiness only real when shared ».
Jamais, jamais je n’aurais pensé vraiment en comprendre le sens, moi qui avait tendance à trouver le bonheur et la plénitude dans la solitude. Et pourtant, à Stockholm, combien j’aurais donné pour partager mes explorations hivernales solitaires ? Prendre une boisson chaude avec une personne que j’aime dans un des cafés cosy de Stockholm ? Partir me perdre en forêt avec une amie ? Visiter les musées accompagnée ? Rejoindre des amies à mon cours de yoga plutôt qu’y aller seule ? Inviter des proches à manger chez moi, ou passer une petite soirée ?
Évidemment, j’ai eu de la visite, j’ai pu passer des moments avec des gens. Mais recevoir un invité une semaine chez soi, ce n’est pas de tout repos, et c’est intense : dans ces moments, mon besoin d’avoir ma petite bulle de solitude quotidienne se faisait vite sentir. Ça n’a donc rien à voir avec le fait d’avoir des amis sur place à qui on peut proposer ces activités à la dernière minute, régulièrement, sans forcément s’organiser à l’avance. Quand aux connaissances que j’avais à Stockholm, le courant ne passait pas forcément suffisamment, je ne partageais pas assez avec eux.
Aujourd’hui, en France, je savoure mes moments passés entre amis plus que jamais. Et pourtant, je suis toujours aussi solitaire, mais j’ai quand même pris conscience de l’importance d’une vie sociale enrichissante.

Cette expérience m’a fait remettre en question certaines de mes certitudes sur le bonheur. Je pense toujours que l’on trouve le bonheur en soi-même, mais que l’absence de certains éléments dans notre vie peut être un réel frein à l’épanouissement (je le savais pour la santé, mais c’est vrai pour bien d’autres choses, finalement). D’où l’importance de vraiment se connaître soi-même, d’apprendre à reconnaître ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas, et donner son temps et ses efforts dans ce qui en vaut réellement la peine.
Mais cette expérience m’a aussi et surtout fait prendre conscience de la chance que j’avais de pouvoir profiter à présent de toutes ces choses qui m’ont manquées, et me font prendre conscience de la valeur qu’ont la famille, les belles amitiés, la possibilité d’avoir du matériel artistique/créatif et un accès aux livres et à la culture. Il faut parfois être privé des choses vraiment importantes pour apprendre à réellement les savourer.

J’espère que cette vidéo te plaira !

 

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Erasmus (partie I) : Isolement / L’enfer du logement en Suède

Je n’ai jamais trop aimé les études. En fait, j’adore apprendre, je m’intéresse absolument à tout, mais je n’aime apprendre que par moi-même. Je déteste les devoirs, les examens, car pour moi cela nuit à mon plaisir d’apprendre, en le rendant contraignant. Mais je me suis lancée dans des études de Lettres modernes après avoir renoncé, suite à un burn out, au cours Florent à Paris.

Encore une fois, j’ai retrouvé la même difficulté : moi qui adore les livres, le fait de devoir lire tel livre pour telle date faisait que j’y prenais beaucoup moins de plaisir, et résultat je n’ai jamais aussi peu lu que depuis que je suis en lettres. Mais j’ai poursuivis mes études, car je voulais obtenir cette licence, même si je ne savais pas encore avec certitude ce que j’en ferai. Plus les semestres passaient, plus je m’ennuyais et moins j’avais de plaisir en cours, alors Erasmus était pour moi le parfait compromis : ce serait un peu comme une récompense pour avoir eu mes deux premières années, et pour mêler le plaisir du voyage à cette troisième et dernière année.

De plus, j’adore les langues, et avoir fait Erasmus est quand même un atout dans le monde professionnel, je pense. Alors, l’année dernière, j’ai postulé pour différentes université, car il fallait mettre trois choix différents, mais je n’en avais qu’une seule en tête : Stockholm. Je rêvais d’aller en Scandinavie depuis toujours, alors j’étais prête à tout pour obtenir cette destination. J’ai commencé à lire des auteurs suédois, à apprendre la langue en autodidacte, à me renseigner sur la culture du pays… Cela ne m’a pas servi pour ma candidature, finalement, car nous n’étions que trois à demander la place, et je pense que je l’aurais obtenue dans tous les cas car j’étais celle qui avais les meilleurs résultats, notamment en langue vivante. Mais je ne regrette pas de l’avoir fait, car c’était enrichissant, et je connaissais un peu plus la culture de ce pays où j’allais vivre un an. Je n’ai finalement pas suffisamment travaillé pour pouvoir parler suédois, et surtout, j’ai réalisé que les suédois étaient assez inaccessibles et donc que j’avais beaucoup plus d’opportunités de parler anglais que suédois : ça m’a un peu démotivée à apprendre la langue si je ne pouvais pas trop la pratiquer. Mais les quelques bases que j’avais m’ont tout de même servies, et beaucoup de choses m’étaient déjà familières quand je suis arrivée ici.

Je pense que le plus gros des aspects négatifs d’Erasmus se situe avant le départ. Les trois ou quatre mois précédant la rentrée, passé le stress de savoir si ma candidature était validée, il y avait beaucoup de choses à faire (sur le plan administratif, mais aussi préparer mon départ, mon inscription, chercher un logement…) on était vraiment peu accompagnés, très livrés à nous même, et moi qui ai toujours eu un peu de mal avec l’administratif, c’était assez difficile. Mais le pire, c’était pour le logement. Je n’avais pas pris de logement étudiant, pensant que trouver un logement par moi-même ne serait pas plus compliqué qu’en France, mais j’ai appris seulement après qu’il y avait une véritable crise immobilière en Suède. Tous les logements se louent en seconde main, à prix très élevés, car il y a une demande énorme. Le seul moyen d’avoir un logement par le biais d’une agence est de s’inscrire sur une liste d’attente qui est longue de parfois dix, voire vingt ans selon l’emplacement. Avant d’arriver sur place, j’avais essayé de chercher des logements en passant par différents sites, mais je n’avais aucun résultat, je ne me rendais pas bien compte des distances par rapport à Stockholm, je tournais en rond et cela ne faisait que m’angoisser davantage. Alors j’ai décidé de faire confiance au destin, et j’ai laissé ça de côté.

Arrivée au mois d’août avec mon amie Sarah qui faisait Erasmus avec moi, ne sachant que très tard quand débutaient les cours, je n’avais pas de billets d’avion, et je ne voulais pas dépenser une fortune pour ça, car un billet de dernière minute en plein mois d’août aurait coûté très cher. C’est ainsi que nous avons décidé avec Sarah de partir en stop. J’ai fait une vidéo qui retrace notre périple.
Arrivées sur place, nous avons logé chez l’habitant en faisant du Couchsurfing, et nous avons passé nos journées entières pendant 4 jours (même si cela m’a semblé dix fois plus long) dans des cafés, pour profiter du wifi pour chercher un logement.
Nous avons finalement réussi à trouver, mais à condition de faire quelques compromis que je t’explique dans ma vidéo en fin d’article.

Finalement, cette expérience assez peu conventionnelle pour un départ Erasmus m’a rappelée combien on trouvait quasiment toujours une solution à chaque problème, et je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup vivre ainsi, au jour le jour, et je regrettais de m’être autant tracassée en amont. Les difficultés que nous avons rencontrées ensuite étaient plus d’ordre administratifs : on ne comprenait pas grand chose au site de l’université, qui a un fonctionnement peu intuitif à mon goût (au bout d’un mois, je commençais seulement à le maîtriser un peu), et donc nous avions eu du mal à choisir nos cours, à comprendre comment ça allait se passer, etc. Mais la réunion d’accueil nous a soulagée du poids de la plupart des interrogations que nous avions, et je commençai alors à souffler. L’ambiance était assez dingue et c’était vraiment très différent de mon campus en France !

Les cours ont commencé alors, et puisque j’étudiais les lettres modernes en France, je me suis retrouvée dans le département de littérature française, et j’avais donc des cours… en français. Ma première grosse surprise était de n’avoir que 8 heures de cours par semaine. Mais j’ai vite compris que le travail personnel demandé dépassait de loin tout ce que j’avais pu connaître au cours de ma scolarité, ce temps gagné était donc loin d’être du temps libre, mais ça me convenait bien, moi qui préfère le travail individuel et qui n’aime pas trop les cours.

Le campus était génial, je m’y suis directement sentie bien, et j’y passais mes journées entières pour travailler quand je n’étais pas en train de voyager ou d’explorer les environs. Le rythme était intense mais le niveau largement accessible, donc je ne me faisais aucun soucis pour la réussite de cette année, du moment que j’étais rigoureuse et que je gardais une très bonne organisation. A vrai dire, c’est la première fois de ma vie que je me suis sentie studieuse, car en France, j’arrivais toujours à me débrouiller pour tout faire la veille des examens, ce qui n’était pas possible en Suède.

Voici donc comment s’est déroulé mon arrivée en Suède, et comment étaient mes premières impressions. Dans cette première vidéo, je te raconte comment s’est passé la suite et les deux principales difficultés que j’ai rencontré sur place : l’isolement, et les difficultés que j’ai eu avec ce fameux logement trouvé par chance à la dernière minute.

En ce qui concerne l’isolement, voici certains points que je n’ai pas vraiment détaillé mais qui me semblent importants :

– les suédois sont très peu accessibles comme je l’ai dis plus tôt. Ils sont très gentils mais il est difficile de les rencontrer et faire connaissances avec eux. De l’extérieur, ils peuvent donner une impression un peu fermée et snob, alors que ce n’est généralement pas le cas : c’est plus, de ce que j’ai pu voir, une sorte de réserve, d’effacement vis-à-vis des inconnus et particulièrement les étrangers (surtout si on ne parle pas suédois). Donc, en temps qu’expatrié ou étudiant en échange, il est très difficile d’en rencontrer, à moins d’avoir de la chance, et de parler suédois de préférence, et cela peut prendre beaucoup de temps et demander une très bonne intégration dans la société et la culture suédoise. Autrement, on rencontre quasiment uniquement d’autres Erasmus ou d’autres expatriés.

– Je l’ai évoqué rapidement, mais j’ai aussi des petits soucis d’anxiété sociale qui m’ont freinée dans ma recherche de nouvelles personnes. J’ai la mauvaise habitude de m’isoler pas mal, donc arriver dans une nouvelle ville et un nouveau pays n’est pas une situation facile pour moi : ça demande de vraiment faire des efforts pour se sociabiliser afin de créer des liens et les entretenir.

– De plus, j’ai tellement fait des rencontres incroyables juste avant de partir dans un milieu qui me correspondait (les picnics zéro déchets) que ça avait mis la barre très haute, et je me retrouvais moins dans les personnes que je croisais par la suite ; c’était moins facile de trouver des gens hypersensibles etc et intéressés par les mêmes sujets que moi et j’avais un peu de mal à l’accepter puisque je m’étais habituée à ça pendant tout l’été.
Mais en soi, être capable de créer du lien avec tout type de personne est une preuve de grandeur, de sagesse, d’ouverture et j’ai compris cette année que j’en étais encore loin : il ne tient qu’à moi de travailler dessus. Mais quand on est plutôt solitaire, on a du mal à consacrer beaucoup de temps et d’effort là dessus… Même si mes expériences de voyage m’ont fait pas mal grandir et avancer sur ce point, c’était plus facile car c’est momentané les voyages. En Erasmus, ça devient la vie quotidienne donc il faut appliquer ça au long terme et c’est là que ça devient plus difficile pour moi… Globalement, je vois rarement les gens que j’aime et ce sont des gens assez solitaires comme moi donc c’est plus facile de créer du lien comme ça. S’ils étaient des gens qui voulaient me voir souvent, sortir beaucoup, etc, pour entretenir notre amitié, ce serait plus compliqué, je ne me sens pas adaptée à ça…

– Enfin, concernant les deux soucis évoqués, il est évident que vivre en résidence universitaire aurait été une solution qui évite tout cela. Mais nous n’en avons pas eu pour différentes raison : mes difficultés avec les démarches administratives m’ont fait prendre un peu de retard dans l’organisation de mon départ, j’avais quelques réticences assez inconscientes à être en résidence universitaire et partager une cuisine, etc, avec d’autres personnes (à cause du besoin de solitude que crée justement mon anxiété sociale), et lorsque j’ai compris la situation pour se loger à Stockholm, il était déjà trop tard. Enfin, les places sont limitées et insuffisantes pour l’accueil de tous les élèves étrangers.

 

C’est à peu près tout, si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas ! J’espère que la vidéo vous plaira.

 

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Travel Diary #4 : Vilnius

VILNIUS TRAVEL DIARY

 

Voici le quatrième de mes douze Travel Diaries, à Vilnius !
Alors que l’été est déjà bien entamé, je t’emmène pour un court séjour glacial dans les rues enneigées de Vilnius, la capitale de la Lituanie, en janvier 2017.

Avec mon amie Sarah, nous avons décidé, à notre retour de Dublin, de réserver sur un coup de tête des billets pour Vilnius, au beau milieu d’une nuit de décembre. À peine notre dernier partiel de janvier terminé, nous décollions pour cette nouvelle aventure dans ce pays assez méconnu. Et je dois avouer que j’ai eu un réel coup de cœur pour cette ville. J’aime énormément les pays de l’Est,  notamment pour leur architecture et leurs rues dépaysantes. Je t’emmène avec moi découvrir cette ville étonnante, ses églises magnifiques, ses musées, le château de Trakkai situé au beau milieu d’un lac gelé, … C’était un voyage magnifique que je suis heureuse de partager avec toi aujourd’hui.

Je partage avec toi en bonus, à la fin de la vidéo, la constitution officielle de la République d’Uzupis, une république indépendante située en plein cœur de la capitale  !
Voici l’annonce de mon challenge Douze mois douze voyages si tu ne l’as pas encore vue : https://www.youtube.com/watch?v=DVHjRdheQl4

 

J’espère que la vidéo te plaira, n’hésite pas à partager car c’est un soutien énorme et à t’abonner si ce n’est pas encore fait pour ne manquer aucune vidéo !

Je pars demain à Bordeaux pour la tournée de Picnics Zéro déchet, donc plein plein de nouveautés à venir tout au long du mois de Juillet.

Je te dis donc à très bientôt

 

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Le grand départ !

Hello !

https://youtu.be/z9RTJDHZGyc

Aujourd’hui, je te poste une vidéo un peu particulière que j’ai réalisée il y a une dizaine de jours, le lendemain de mon arrivée à Montréal. J’espère que le format en timelapse n’est pas désagréable à regarder, c’est un peu un test, n’hésite pas à me dire ce que tu en penses ! En la revisionnant j’avais l’impression que ça bougeait peut-être un peu trop, et que ça pouvait être un peu fatigant ou étourdissant à regarder. Si c’est le cas je réserverai le timelapse à des vidéos plus stables et calmes 🙂
Je reprends un peu le format vlog, ça faisait longtemps. J’ai quelques vidéos d’avance à poster et je travaille sur mon quatrième Travel Diary actuellement, tout en filmant énormément de choses chaque jour (je vais avoir énormément de boulot en montage aha, je vais être bien occupée cet été).
Ce n’était pas sûr du tout quand j’ai fait la vidéo, mais finalement je vais avoir le temps de repasser à Rouen à mon retour de Montréal avant de repartir pour un projet dont je te parlerai très prochainement.
C’est un sentiment assez incroyable de quitter tout comme ça, c’est arrivé très vite. Le fait de partir m’a permis de réaliser combien il y avait de choses et de personnes importantes pour moi là où je vivais, et donc d’en profiter au maximum. Cela m’a rappelée combien il est important de profiter à fond chaque instant de ce qu’on a, et de ne pas se rendre compte de ce qui est précieux uniquement lorsque l’on doit s’en séparer. On ne doit pas trop compter sur le lendemain, car lorsqu’on vit chaque jour comme si on pouvait perdre tout le lendemain, en ayant conscience de notre bonheur et de la valeur de ce qu’on a, permet de vivre beaucoup plus intensément. Il ne faut jamais prendre pour acquises les choses qui font notre bonheur, car sinon on risque de ne même plus se rendre compte de ce qu’elles nous apportent.
Je suis heureuse d’avoir pu vivre ça, c’était une expérience assez extraordinaire et je veux remercier toutes les personnes qui m’ont permis de vivre des moments magiques durant les deux années où j’ai vécu à Rouen.
J’aime avancer sans trop savoir de quoi demain sera fait, en veillant toujours à faire les meilleurs choix possibles. Parfois de très belles choses arrivent dans notre vie au moment où on s’y attend le moins, alors c’est important pour moi de ne pas avoir de plans trop fixes. Mais je suis impatiente de voir ce que l’avenir me réserve.
C’est un vlog assez personnel que je partage avec toi aujourd’hui, car c’est une étape importante de ma vie et j’espère pouvoir inspirer les gens à suivre leurs rêves à fond et à ne pas craindre l’inconnu.

J’espère que cela te plaira <3 Je te dis à très bientôt !

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Travel Diary #3 : Dublin

 

Hello !

Actuellement à Montréal, je profite de mon voyage pour avancer dans le montage de mes Travel Diaries. Cette fois, je t’emmène pour un court week-end à Dublin durant la période de noël, mi décembre 2016.

J’y suis allée avec mon amie Sarah avec qui j’étais déjà allée à Amsterdam, c’était un voyage très court donc nous n’avons pas vraiment eu le temps de visiter énormément. C’est peut-être le voyage le moins riche de ce challenge en terme de visites, mais on a surtout profité de l’ambiance des rues de Dublin à la période de Noël. C’était surtout de longues balades jusqu’à tard le soir, mais finalement cela m’a permis de capturer de très belles images pour ma vidéo !

J’espère qu’elle te plaira, l’ambiance de mes Travel Diaries varie beaucoup selon la destination et l’époque de l’année, j’essaie de varier un peu les styles !

A bientôt !

 

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Arrivée à Montréal

22/05/17 – 19h30 (heure locale)
Je suis bien arrivée à Montréal !
Je n’ai pas posté depuis vendredi car j’étais très occupée, je devais à la fois préparer mon voyage, revoir une dernière fois un maximum d’amis avant de quitter Rouen, et vider mon appartement.

J’ai pas mal de choses à raconter

Bon, déjà, voilà ma petite tête après huit heures de vol, ça fait bientôt vingt heures que je suis levée, je n’ai pas réussi à dormir dans l’avion, et il n’est que dix-neuf heures ici donc je ne vais pas dormir tout de suite aha ! Mais je ne ressens même pas la fatigue tant je suis excitée par tout ça.
Ce mois promet d’être très très très intense. Je pense que ça va clairement être le voyage le plus dingue de tous ceux que j’ai fait jusqu’à présent (et je suis teeeellement amoureuse de Montréal, et du Québec !!)

Je vais passer ce mois chez des amis, ils me prêtent une chambre toute mignonne, je vais être tellement bien ici haha
J’ai déjà installé toutes mes affaires pour travailler, je sens que je vais pouvoir être hyper productive avec un cadre aussi agréable.

Et le bonheur en voyant qu’il y avait tout ce qu’il fallait pour peindre ici ! J’ai pris le minimum pour peindre un peu ici, vu que je ne voulais pas trop me charger, et finalement j’ai tout ce qu’il faut sur place, c’est presque trop beau pour être vrai aha !

Le programme, du coup, c’est que je vais essayer de poster tous les jours (soit ici, soit sur Instagram, soit les deux) et le plus régulièrement possible sur mon blog et ma chaîne. Et l’autre moitié du temps, profiter le plus possible de Montréal et essayer de faire un maximum de choses.
Je poste également régulièrement des stories sur instagram
Donc voilà, en résumé, je vais bosser vraiment à fond tout en te partageant au maximum mon quotidien ici, donc mes journées vont être assez chargées mais ça va être vraiment cool je pense

J’ai écris cet article un peu rapidement, parce que j’ai beaucoup de choses à faire et la fatigue risque de me tomber dessus au bout d’un moment x)

Passe une belle nuit !

 

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Travel Diary #2 : Amsterdam

 

Bonsoir !

Voici mon deuxième Travel Diary, et cette fois, je t’emmène à Amsterdam. C’était en octobre, je suis partie une petite semaine avec deux amies et je te montre tout ça en vidéo 🙂

Si tu n’as pas suivi le projet, je t’invite à regarder le trailer du défi ICI : j’ai prévu de voyager douze fois en douze mois cette année, et cette vidéo est la deuxième que j’ai réalisée pour ce challenge. Je vais bientôt être en vacances (plus qu’un partiel !) donc j’en profiterai pour enfin réduire l’écart entre les voyages et la date où je poste la vidéo. À l’origine, je comptais ne pas parler de mes voyages avant d’avoir posté le Travel Diary, mais je me suis rendue compte que c’était dommage de me priver de partager des nouvelles en direct, donc à partir de maintenant, je posterai en plus sur ma page, mon blog, etc, des nouvelles de mes voyages.

Je travaille actuellement sur ma vidéo du Salon Fantastique, que je posterai très bientôt.

 

Je te dis à très bientôt !

 

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Je m’en vais !

Petit selfie en direct de la gare d’Yvetot, il fait à peu près 4838273 degrés je pense
Je rentre à Rouen, car je passe mon dernier partiel demain, mais ça me fait un peu bizarre cette fois.
Si tu viens de me découvrir, tu ne le sais peut-être pas encore, mais je me suis lancée le challenge de faire douze voyages en douze mois, de septembre 2016 à septembre 2017.

Lundi, je décolle pour mon huitième voyage de ce challenge : je retourne à Montréal, pour un mois.
Après cela, je vais beaucoup bouger pendant tout l’été (je t’en dis plus très bientôt) et après tout cela, je partirai pour le douzième et dernier voyage du challenge, et non des moindres, puisque je partirai m’installer en Suède, à Stockholm, pour deux semestres dans le cadre du programme Erasmus.
Yvetot est la ville de mes parents, c’est celle où j’ai grandi et aujourd’hui, pour la première fois, je n’ai pas la moindre idée de quand j’y reviendrais. Je ne réalise pas trop encore, car tout est arrivé bien plus vite que je ne le pensais. Je ne sais pas du tout ce que je ferai et où je serai après cette année erasmus, mais j’ai le sentiment que l’avenir me réserve de très belles choses à vivre et à découvrir.
Aujourd’hui je quitte Yvetot, et dimanche je quitterai Rouen, ainsi que l’appartement où j’ai vécu ces deux dernières années. C’est donc une semaine un peu spéciale pour moi.
À l’occasion, je t’annonce que je posterai ce soir ma deuxième vidéo de voyage, qui sera donc celle de mon séjour à Amsterdam en Octobre dernier ! Je vais enfin rattraper mon retard sur les vidéos, aha
Profite bien de cette belle météo, bon courage à ceux qui sont comme moi en période d’examen, et je te dis donc à ce soir pour un nouveau Travel Diary 🙂

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Travel Diary #1 : Canada

Hello !

Je suis actuellement au Portugal, c’est le cinquième de mes douze voyages, et je me suis dit que c’était l’occasion idéale pour poster la première des mes vidéos du challenge « Douze mois, douze voyages ». Il s’agit donc de mon voyage au Canada, en septembre 2016.

J’ai fait cette vidéo il y a quelques mois déjà, et je vais poster les suivantes au fur et à mesure (environ une tous les quinze jours). Comme je te l’ai dit dans l’article accompagnant mon trailer, j’ai décidé de faire ce challenge au mois de décembre à peu près : par conséquent, dans mes voyages précédents, je manque parfois de support vidéo pour mes Travel Diaries, et ça se voit particulièrement dans cette vidéo-ci, car j’ai essayé de combler certains vides. Ainsi, la qualité va considérablement s’améliorer dans les prochaines puisque j’avais beaucoup plus filmé mes voyages ! J’espère que le format te plaira, n’hésite pas à me faire part de ton avis.

N’hésite pas à me suivre sur instagram (@amadrya) car j’y poste régulièrement des photos de mes voyages !

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Trailer – Travel Diaries (Douze voyages en douze mois)

Hello ! Aujourd’hui, je partage une vidéo un peu particulière. Il s’agit du trailer d’un nouveau format de vidéo qui apparaîtra très prochainement sur ma page, mes Travel Diaries. Le principe est simple : De septembre 2016 à août 2017, je fais 12 voyages, je filme tout au long du voyage, et j’en fais une vidéo. J’essaie au maximum de faire un voyage par mois, pour que ce soit régulier, mais ce n’est parfois pas possible, donc je compense en voyageant davantage certains mois. Le but étant d’avoir fait douze voyages au total à la fin de ce challenge.

Comment j’en suis arrivée à faire ce challenge ?

J’ai eu la chance de voyager pas mal avec mes parents, notamment avec mon père, depuis que je suis petite. On est allés en Hollande, en Allemagne, en Angleterre, en Italie, mais aussi aux Etats-Unis. Mais c’était toujours des vacances assez onéreuses (campings ou hôtels, pas non plus luxueux mais très confortables) et j’ai donc longtemps été persuadée que voyager était quelque chose de très cher, et assez inaccessible, notamment quand on est jeune. Mais l’été dernier, mon père nous a offert des vacances un peu différentes : on est partis en voiture visiter certains pays d’Europe (Allemagne, Répbulique Tchèque, Autriche…). Et en voyant combien la vie n’était pas chère en Tchéquie, je me suis dit que je pourrais y aller seule ou avec des amis. J’ai alors commencé à m’intéresser aux différents moyens de voyager pas cher (bus, avions low cost, auberges de jeunesse, campings, couchsurfing…)
En septembre, mon père nous a emmenés une semaine chez des amis près de Montréal, juste avant la rentrée. C’était un rêve qui se réalisait, car j’avais toujours voulu aller au Canada. En Octobre, on avait prévu avec deux amies d’aller à Amsterdam pendant les vacances de la Toussaint. En Novembre, je suis allée fêter mon anniversaire à Bruxelles, car ma meilleure amie vit en Belgique. Et à peu près au même moment, une des amies avec qui je suis allée à Amsterdam, Sarah, m’a proposé un week-end à Dublin. J’ai hésité, parce que je trouvais ça un peu excessif de partir encore à l’étranger, mais les billets n’étaient vraiment pas chers et on avait des connaissances qui pouvaient nous héberger. Et de toute façon, je faisais le challenge Yes Man, donc je n’avais pas le choix, j’ai dit oui. Et j’ai alors réalisé que j’étais allée à l’étranger tous les mois depuis septembre.
C’est alors que j’ai eu l’idée de continuer sous forme de challenge, et ce pendant un an à partir de mon voyage de septembre. Par chance, j’avais filmé tous mes voyages jusqu’à présent, et je pouvais donc en faire une série de vidéos. Dès que je suis rentrée de Dublin, j’ai commencé à travailler sur ces vidéos et j’ai pris des billets d’avion pour Vilnius, en Lituanie, à 2h du matin sur un coup de tête avec mon amie Sarah.

C’est comme ça que j’ai commencé ce challenge.
Mais on peut se demander alors pour quelle raisons je le fais, et quel est le rapport avec ce que je fais sur ma chaîne habituellement.

Jusqu’à présent, ma chaîne était en effet centrée sur une seule thématique : les réflexions sur le développement personnel. Mais à l’avenir, comme vous pourrez le découvrir sur mon blog, mes vidéos se découperont en trois thématiques. La philosophie (toute la partie réflexion, incluant ainsi notamment le développement personnel, car pour moi la philosophie ne doit pas être simplement spéculative), les arts (sous forme de partage de mes propres créations ou des mes découvertes, coup de coeur, mais aussi sous forme d’articles et de réflexions sur le sujet) et enfin les voyages.

En effet, les voyages ne sont pas juste pour moi des vacances. J’ai toujours voulu faire le tour du monde, et je vais vous expliquer pourquoi.

Une des choses qui revient très souvent dans le développement personnel, c’est le fait de sortir de sa zone de confort. En effet, pour atteindre des objectifs, quels qu’ils soient, il faut passer à l’action, et changer ses habitudes.

Et l’un de mes objectifs dans la vie, comme beaucoup de monde je pense, est d’avoir un esprit le plus ouvert possible. L’ouverture est pour moi une des qualités les plus importantes quand on veut s’améliorer soi-même. Mais on ne peut pas s’ouvrir si on voit tous les jours les mêmes lieux, les mêmes choses, les mêmes personnes. Le monde est vaste, il existe des cultures très variées, et chaque personne sur terre est unique et a sa propre histoire. Et voyager, c’est sans doute le meilleur moyen de découvrir ces cultures et de rencontrer des gens de différentes origines, des gens qui ont des vécus et des parcours très différents du notre. Mais pour ça, il ne faut pas partir à l’étranger et passer quinze jours dans un hôtel en sortant juste pour visiter des lieux touristiques avec ses proches. Il faut plutôt se confronter à l’imprévu, rentrer dans la culture, rencontrer les habitants, aller à la rencontre des gens : et quand on voyage à petit budget, on est beaucoup plus confrontés à tout ça, donc c’était parfait pour moi. J’ai donc testé les auberges de jeunesse en chambre groupées, puis le couchsurfing. Bien sûr, j’héberge aussi des voyageurs en couchsurfing, car c’est un service qui va dans les deux sens. C’est le moyen que je préfère, car les gens que l’on rencontre en auberge de jeunesse voyagent aussi et n’ont donc pas de contacts sur place, tandis qu’en logeant chez l’habitant, on rencontre leurs amis, on sort avec eux, on partage leur quotidien : on découvre donc le pays du point de vue de ses habitants, qui le connaissent bien. Quoi de mieux pour entrer dans une culture étrangère et la découvrir en profondeur ?

Voyager fait donc pour moi partie intégrante du développement personnel. Mais j’en fais une catégorie à part sur mon blog et ma chaîne pour trois raisons. La première, la plus simple, est que le format est différent, plus mis en scène, sous forme de carnets de voyages en vidéo.
La deuxième, c’est que c’est une autre forme de développement personnel. Dans la catégorie « philosophie », je mets surtout des conseils, des essais, de la réflexion. Ce n’est pas que spéculatif, car j’essaie de l’appliquer dans ma vie, notamment sous forme de challenge.
Mais pour les voyages, même si je compte partager avec vous des réflexions sur mes différents voyages, c’est l’expérience qui est au centre.
La troisième, enfin, est qu’en dehors de l’aspect développement personnel, il y a une forme de partage : en montrant ainsi mes voyages, je peux donner des idées d’endroits à visiter pour ceux qui voyagent, ou bien je peux faire découvrir différentes cultures à ceux qui ne voyagent pas. Je partage mon expérience et mes découvertes, et j’essaie de mettre en avant les différences culturelles que je remarque à l’étranger…

C’est donc une catégorie tout à fait à part. Pour l’instant, elle ne se compose que des mes Travel Diaries, mais à l’avenir, je compte étoffer cette catégorie avec d’autres formats (textes et vidéos de réflexions portées sur la thématique du voyage, anecdotes et expériences particulières vécues à l’étranger, photographies, partager des bons plans… Et plein d’autres choses).

Je partagerai donc très bientôt la première vidéo de la série, qui est donc celle de mon voyage au Canada. J’espère qu’elle te plaira.

Je te dis à très bientôt !